Christophe Le Gac
Diplômé d’architecture (DPLG), Christophe Le Gac est critique d’art, d’architecture, de cinéma (AICA France) et curateur (C-E-A). Il écrit régulièrement dans art press et l’Architecture d’Aujourd’hui. Tous les mois, depuis juin 2019, il tient une « chronique de l’avant-garde » dans le webmagazine sur l’actualité de l’architecture : Chroniques d’architecture.

D’un point de vue éditorial, encore étudiant et avec sa camarade Alice Laguarda, ils créent
Visuel(s), revue d’arts (1997) puis rencontrent l’éditeur Jean-Michel Place avec qui ils lancent, en 1999, parpaings : un journal sur l’architecture, l’art et le paysage. En 2003, Le Gac invente le mensuel Archistorm et la maison d’éditions Archibooks (2004). Il a été l’auteur/coordinateur du dernier hors-série d’art press sur l’architecture : « L’architecture contre attaque » (2005). De 2008 à 2010, il fut le directeur de la publication du journal Particules, et du magazine féministe d’art contemporain Pétunia. De 2006 à 2016, il fonda et dirigea sa maison d’éditions monografik, devenue, en 2012, le gac press (110 ouvrages publiés). En 2008, Philippe Chiambaretta, Nicolas Bourriaud, Julie Rouart et Christophe Le Gac inventent la revue annuelle Stream - Production, Création, Architecture. Entre 2011 et 2015, Le Gac a publié Le Contrat Du Dessinateur (LCDD), un journal gratuit sur toutes les formes de dessin. A la demande du rédacteur en chef de la revue CREE architectures - Didier Faustino -, il a été son adjoint durant l’année 2016.

De 2012 à 2022, il a géré 
dust-distiller.com , un blog sur les arts.

Depuis 2001, il enseigne à TALM-Angers l’actualité, la théorie et l’histoire des arts (architecture, art, cinéma, littérature, jeu vidéo), et anime un séminaire « Bloc De Devenir (BDD) » autour d'un axe de recherche sur l'idée de récit fictionnel extrêmement documenté. Avec Charles Poulain (Bientôt architectes), il co-anime l'Atelier D2G (Design Game Global) dédié aux questions de scénographie. L’idée d’image comme lieu, les dispositifs de diffusion et d’immersion dans un monde de plus en plus numérique, sont particulièrement questionnés et testés.

Depuis janvier 2020, il écrit une thèse -
L’Image-Lieu - sur les différentes manières d’habiter l’image, de la parcourir et de la raconter. Les concepts d’« Image-Habitée », d’« Image-Lieu » et de « Réelle-Fiction » sont proposés pour cerner ce problème. L’idée serait d’émettre une nouvelle théorie de l’image via le récit, à partir de l’architecture, l’art, le cinéma, la littérature et la philosophie.

Enfin depuis 25 ans, il a conçu une vingtaine d’expositions. 

Approche curatoriale
L’exposition est un support de création au même titre que la peinture ou la sculpture, par exemple. Dans ce cadre, tout accrochage permet de traiter des relations entre l’art et l’architecture, le cinéma et l’architecture, l’art et la littérature et d’éprouver un concept au risque de ses formalisations possibles. Etre au contact avec les artistes au travail est, à n’en pas douter, la motivation principale de l’activité curatoriale.
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